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12 Novembre 2019

Retour critique: Dévoré(s)

L’imposant décor de Dévoré(s) habitera notre grande salle pour cinq représentations encore. Dans une ambiance tantôt amusante, tantôt angoissante, cette production de La Bête noire surprend, déstabilise et divertie. Voici quelques extraits de critiques pour vous mettre l’eau à la bouche :

Combattre ses monstres - Le Journal de Québec

Par Yves Leclerc

« Tout au long de la première heure et demie, Jean-Denis Beaudoin installe, avec une musique sinistre et des personnages étranges, un ton et un univers angoissant. […] Et tout à coup, dans le dernier droit, on plonge dans un théâtre de l’horreur visuellement très graphique et que l’on voit rarement au Québec. […] Il faut saluer l’audace du jeune auteur qui offre un théâtre différent. Il tente des choses et ceci va lui permettre de définir son terrain de jeu. »


"Dévoré(s)" de Jean-Denis Beaudoin au Théâtre Périscope - Quand la dépossession vient de soi-même - La Bible Urbaine

Par Athéna Whitton-Clément

« Soulignons ici la direction d’acteurs ainsi que la composition des personnages, notamment leur physicalité. La terreur se lit sur les corps habités et tenaillés des comédien.nes, s’entend dans leur souffle. Quelque chose de dément, de monstrueux se déploie dans leur regard. […] Les procédés stylistiques et les stimulus sont là: suspens et surprises, effets spéciaux, sonores, projections vidéos, effusions de sang et de lait. »


Dévoré(s) : du haut de leur cabane, ils vont jouer avec toi... - MonMontcalm

Par Mélanie Trudel

« Les personnages sont interprétés de manière originale par Jean-Denis Beaudoin, Mathieu Richard, Dayne Simard, Lise Castonguay et Ariane Bellavance-Fafard. Hugues Frenette est particulièrement désopilant grâce à ses mimiques précises et hilarantes. Dévoré(s) est une pièce utilisant plusieurs techniques audio et vidéo qui enrichissent l’expérience. La mise en scène est fabuleuse et vous en mettra plein la vue. »

 

Dévoré(s): mise en scène du démon - Le Devoir

Par Simon Lambert

« L’hémoglobine sera un arrêt naturel, dans une mise en scène de Jocelyn Pelletier qui impressionne par son ampleur : vaste maison aux airs de manoir qui fera les frais des coups de hache, ambiances pesantes, jeu physique comme rarement il en est. Tout comme les comédiens, le metteur en scène s’infiltre dans les ouvertures du texte et en tire un parti réjouissant qui dépasse la seule épate. »