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23 Janvier 2020

Retour critique: Pour qu'il y ait un début à votre langue

Malgré son bref passage au Périscope, la pièce de Steve Gagnon et sa poésie brutale ont marqués l’imaginaire et les cœurs des spectateurs ayant eu l’occasion d’assister à cette création. Voici quelques extraits de critiques :

 

Pour qu’il y ait un début à votre langue – un inconfort nécessaire – La fabrique crépue

Par Karianne Martel

« On entre dans un monde qui va nous faire réagir et, avec de la chance, nous le faire réaliser. C’est en entrant dans chaque scène que les idées s’entrechoquent. Par les contrastes d’émotions vécus, l’emphase sur les répétitions et les silences. On nous surprend, on nous émeut, on nous fait rire, on nous rend inconfortables. Et c’est exactement de cette manière que la pièce devient immersive. »

 

« Pour qu’il y ait un début à votre langue » : Mille morceaux de bravoure – Les Méconnus

Par Charles Quimper

« Cette toute dernière pièce de théâtre écrite et mise en scène par Steve Gagnon, présentée à Québec après avoir connu beaucoup de succès à Montréal au printemps dernier, nous offre de grands morceaux de bravoure, atteint des niveaux très élevés d’une poésie unique en son genre. »

 

Pour qu’il y ait un début à votre langue : requiem pour la joie – Revue JEU

Par Josianne Desloges

« Le théâtre de Steve Gagnon, qui signe le texte et la mise en scène, n’est pas un théâtre qui berce et qui conforte. C’en est un qui bouscule et qui agresse, souvent, mais c’est ce qui rend les moments lumineux (et les phrases à la poésie belle et rude) plus précieux.

L’interprétation a quelque chose de la performance. Les amis de Frédéric se tiennent dans les rangées de bancs qui sont en bordure de la scène. Ils y grimpent, même, créant une arène, un lieu d’affrontement. »

 

« Pour qu’il y ait un début à votre langue » : famille, je vous hais – Le Soleil

Par Norman Provencher

« Les huit personnages sont radicaux dans leur façon de voir le monde, ou plutôt leur monde. La poésie brute de Gagnon devient des armes de destruction massive. Les mots frappent fort, enveloppés à l’occasion de sonorités qui amplifient le drame choral. Les tirades de chacun, souvent bouleversantes, forcent l’admiration. »