Saison 2019-2020

Le Miel est plus doux que le sang

Du 17 septembre au 5 octobre 2019

Mardi - Mercredi > 19 h

Jeudi - Venredi > 20 h

Samedi > 16 h

 

Portrait fantaisiste de la rencontre de trois génies

En ouverture de saison, le Périscope souligne le 30e anniversaire du Théâtre Sortie de Secours. Pour l’occasion, la compagnie fait renaître son succès retentissant Le Miel est plus doux que le sang , un spectacle baignant dans l’atmosphère unique du Madrid des années 20.

À travers l’amitié de jeunesse – profonde, intense et parfois trouble – liant les trois plus grands artistes que l’Espagne ait offerts au vingtième siècle, cette comédie fantaisiste nous fait rêver à tous les possibles. L’action se déroule de 1919 à 1923. On y suit la rencontre explosive du jeune Salvador Dalí avec Federico García Lorca, futur poète et dramaturge, et le cinéaste en devenir Luis Buñuel. Dans une Espagne en proie à un vent d’anarchie et d’agitation, les trois génies en gestation font la rencontre de leur muse, Lolita, un personnage fictif et surréaliste. Cette chanteuse de cabaret marque les trois protagonistes qui décident alors de refaire le monde à leur manière. 

Compagnie — Théâtre Sortie de Secours
Texte — Simone Chartrand et Philippe Soldevila  
Mise en scène — Philippe Soldevila
Assistance à la mise en scène — Edwige Morin
Distribution — Gabriel Cloutier Tremblay,  Savina Figueras, Vincent Legault, Karine Parisé,  Élie St-Cyr
Musicien sur scène — Antoine Breton
Décor et lumière — Christian Fontaine
Costumes  — Marie-Chantale Vaillancourt assistée par Pascale Bassani
Musique — Antoine Breton  d’après la musique originale de Pierre Potvin
Direction artistique — Philippe Soldevila


Le Miel est plus doux que le sang
Du 17 septembre au 5 octobre 2019
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Espace des curieux

Mot du metteur en scène :

« La pièce raconte l'histoire de trois jeunes étudiants, Dali, Lorca et Buñuel. Ils ont la vie devant eux. Ils sont vifs et remplis d'enthousiasme. La mise en scène aussi: d'un côté, auprès d'une Muse un brin surréaliste (Lolita), un piano à queue surchauffe sous les mains d'un musicien enflammé, dans un cabaret du Madrid des années 20; de l'autre, la résidence des étudiants et ses péripéties. Espaces dépouillés, fantaisie, mouvement, lumière et joie. Énergisant et contagieux. »
-Philippe Soldevila

Extraits de texte :

DALI: Un jour, j’irai à Paris, j’entrerai dans l’atelier de Picasso et je lui dirai: «Je suis venu vous voir avant de visiter le Louvre!! » Et tu sais ce qu’il me répondra? LOLITA: « Vous avez bien fait! »

LORCA: Je crois que de personne à personne se tissent des fils d’araignée, qui deviennent fils de fer ou même barres d’acier. Lorsque la mort nous sépare, il nous reste une blessure à l’endroit de chaque fil.

DALI: Quand j’étais petit, avec mes amis, on jouait à se presser très très fort sur les orbites pour, disait-on, voir « surgir les anges ». Toi, tu as de l’ange, Federico. Tu personnifies à toi tout seul le phénomène poétique dans sa totalité.

BUÑUEL (à propos de Dali) Regardez bien cet homme. Il a peut-être l'air d'un rat d'égoût, c'est vrai. Mais c'est probablement le personnage le plus important que vous ayez jamais rencontré. Alors, au moindre manque de courtoisie à son égard, nous cassons la gueule au coupable. Compris?